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vendredi 28 février 2014

Les Cavaliers de l’Apocalypse, tome 1 - Guerre

Titre du roman : Les Cavaliers de l’Apocalypse, tome 1 - Guerre

Auteur : Larissa Ione

Traduit par : Zeynep Diker

Illustrateur : Anne-Claire Payet

Nombre de pages : 358

Mon édition : Bragelonne

Genre : Bit-lit

4ème de couverture :

La fin des temps approche. Les cavaliers de l’Apocalypse devront choisir de préserver leur humanité et combattre aux côtés du bien ou, au contraire, embrasser leur destinée et déchaîner l’Enfer sur Terre.

Ares, destiné à devenir Guerre, craint peu de choses. Fin stratège et redoutable avec une lame, il a participé à toutes les grandes batailles de l’histoire. Alors que les émotions n’ont aucune prise sur lui depuis bien longtemps, il va s’avérer que sa seule faiblesse est une femme. Cara Thornhart, humaine, entraînée dans un monde qu’elle ne comprend pas et auquel elle ne peut survivre, s’est retrouvée porteuse de la marque qui fera d’Ares un démon à part entière. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra pourtant trouver le moyen de sauver la jeune femme d’une mort certaine, ou accepter d’être le héraut d’Armageddon.

Ce que j’en pense :

Avant tout, merci à Entrée Livre, qui dans le cadre des « Jeudis Critiques » m’a permis de faire cette découverte.

Larissa Ione s’empare du thème des cavaliers de l’Apocalypse et le met à sa sauce. La fin du monde arrivera lorsque les sceaux des quatre cavaliers seront brisés. Reseph s’est déjà transformé en Pestilence et il désire accélérer le processus. Pour cela il traque l’agimortus – élément déclencheur qui amène les sceaux des cavaliers à se briser - d’Ares. Cara, une humaine pas tout à fait ordinaire, est embarquée dans cette histoire contre son gré et se trouve du jour au lendemain avec l’agimortus d’Ares. Le problème, c’est qu’étant humaine, cela draine son énergie et l’amène à coup sûr dans la tombe. S’engage alors une course contre la montre. Afin d’éviter la fin du monde, il faut trouver un moyen de la sauver.

Bon, l’histoire ne s’arrête pas là, mais c’est beaucoup trop compliqué à résumer sans en dire trop. L’idée de base est prometteuse, c’est d’ailleurs cela qui m’a poussée à ouvrir ce roman. Malheureusement, j’ai l’impression que pour l’auteur le plus intéressant est la tension sexuelle constante qui existe entre Cara et Ares. Ainsi, la fin du monde imminente passe en second plan et on se retrouve à lire l’histoire de deux nymphomanes. De plus, Larissa Ione fait avancer son histoire en arrière-plan par à-coups, à l’aide de rebondissements. Ce qui donne la désagréable impression que l’histoire ne trouvera jamais de fin. Quand l’histoire est prenante, on accueille les rebondissements avec plaisir, mais ici c’était plutôt une torture.

Il faut reconnaître une chose : certes l’auteur joue sur la tension sexuelle, mais il y a au final très peu de scènes de sexe. Par contre, elle se lâche sur les termes crus et vulgaires qui me refroidissent plus qu’autre chose. Lire sans arrêt « Il sentit sa queue se réveiller », « Je vais te prendre/te baiser », « Femelle », c’est vite lassant et peu érotique.

Pour ce qui est des personnages, Ares est l’archétype de l’homme viril, du guerrier sans pitié et sans remords. Sans surprise, il se révèle pourtant capable de sentiments. Cara évolue tout au long du récit, passant d’un extrême à l’autre… De petite chose vulnérable et effrayée, elle se transforme en jeune femme autoritaire et courageuse (ou inconsciente ?). Mais au final, les personnages que j’ai préférés, ce sont Thanatos et Limos, deux autres cavaliers, frère et sœur d’Ares. Ils me semblent intéressants et pleins de potentiel.

En conclusion, je suis déçue par cette lecture. L’idée à la base du roman est géniale mais malheureusement, l’auteur s’intéresse plus aux tensions sexuelles – en des termes qui ne me conviennent pas – qu’à l’histoire derrière. Ce qui est bien dommage.

Appréciation globale : 
Globalement déçue par ce roman

Un extrait poétique pour la route (à propos de l'accouchement) : 
Il préférait mille fois recevoir une balle dans le ventre plutôt qu'expulser une boule de bowling de son cul. Les femmes étaient admirables. (p. 261)
Se le procurer :

& Enjoy

8 commentaires:

  1. Ton avis donne envie... Ça me gonfle cette mode de la tension sexuelle au dépend de l'histoire. Pourtant, je trouvais le résumé attirant, comme toi mais je pense passer mon chemin.

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    1. Oui, parce que cela peut rajouter du piment à l'histoire quand c'est bien exploité et que cela ne constitue pas la trame principale du roman... Mais là vraiment, aucun intérêt à ouvrir ce livre ! :'(

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  2. Oulaaaa, je ne pense pas lire ce roman! ^^"

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    1. Et je ne peux vraiment pas te le conseiller ! ^_^

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  3. Idem que Gaëlle... J'adore l'extrait que tu donnes... Tout à fait poétique, et d'une finesse remarquable! lol

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    1. Oui, magnifique l'extrait hein ? Au moins cela donne une idée du niveau :P

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  4. Je passe mon tour du coup, maiiiiiiiiiiiis, la couverture est franchement canon
    (et je saiiiiiiis pourquoi j'avais l'impression d'être déjà passée (cf commentaires précédents) pour la MAJ de la liste prêt :p)

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    1. Je ne peux pas franchement te le conseiller, mais en effet, la couverture est pas mal ! ^^

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