Dernièrement sur le blog - cliquez sur la couverture pour accéder à l'avis qui vous intéresse :

http://antredeslivres.blogspot.com/2019/11/running-man.html http://antredeslivres.blogspot.com/2019/11/kepler-62-tome-4-les-pionniers.html http://antredeslivres.blogspot.com/2019/11/lassassin-du-marais.html http://antredeslivres.blogspot.com/2019/11/vox.html http://antredeslivres.blogspot.com/2019/10/lecole-des-mauvais-mechants-complot-2.html http://antredeslivres.blogspot.com/2019/09/kepler-62-tome-3-le-voyage.html http://antredeslivres.blogspot.com/2019/09/le-bureau-des-curs-trouves-tome-2-sami.html http://antredeslivres.blogspot.com/2019/09/la-rumeur.html
Affichage des articles dont le libellé est Rentrée Littéraire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rentrée Littéraire. Afficher tous les articles

samedi 22 octobre 2016

Là où elle repose

Titre du roman : Là où elle repose

Auteur : Kimberly McCreight

Traduit par : Élodie Leplat

Nombre de pages : 409

Mon édition : Le Cherche-Midi

Genre : Thriller

4ème de couverture :

À Ridgedale, petite ville aisée du New Jersey, le corps d’un bébé est retrouvé dans les bois voisins de l’université. Malgré toutes les rumeurs et les hypothèses que ne manque pas de susciter le drame, personne ne connaît l’identité de la fillette et encore moins les raisons de sa mort. Molly Anderson, journaliste indépendante récemment arrivée avec son mari et sa fille, est recrutée par le journal local pour couvrir le fait divers. Une affaire, pour la jeune femme, qui réveille un tourment douloureux. En effet, elle a perdu un bébé et ne s’est jamais vraiment remise de cette épreuve… Or, ses investigations vont mettre à jour certains secrets bien enfouis de cette petite communauté aux apparences si convenables.

vendredi 25 septembre 2015

[Rentrée Littéraire 2015] Tu tueras le Père

Titre du roman : Tu tueras le Père

Auteur : Sandrone Dazieri

Traduit par : Delphine Gachet

Nombre de pages : 552

Mon édition : Robert Laffont (La Bête Noire)

Genre : Thriller

4ème de couverture :

Petit garçon, Dante Torre a survécu à l'enfer de la séquestration. Il enquête désormais sur une vertigineuse affaire d'enlèvements d'enfants. Car son ravisseur sévit toujours...

Sous un soleil de plomb, un homme court, désorienté, le long d'une route qui mène à Rome. Luca, son jeune fils, a disparu lors d'un pique-nique familial dans le Pratoni del Vivaro, un parc naturel à quelques kilomètres de là. Les enquêteurs dépêchés sur place découvrent bientôt la mère dans une clairière, décapitée. Ils pensent que c'est lui, le mari, qui dans les affres d'une dispute conjugale, a tué son fils, puis caché le corps. Mais où ? Aucune trace de l'enfant, nulle part. Quand Colomba Caselli arrive sur les lieux de la reconstitution, elle comprend immédiatement que quelque chose ne tourne pas rond...

Le commissaire Rovere, son ex-patron, lui demande comme une faveur de mener l'enquête pour lui, en toute discrétion, et d'aller consulter un expert du rapt et de la maltraitance infantile, Dante Torre, surnommé « l'enfant du silo ». Avec son allure de Bowie punk, maigre et toujours vêtu de noir, complètement phobique, dépendant, obsessionnel et paranoïaque, Dante a une approche très personnelle de son travail. Et pour cause : il a été enlevé lorsqu'il était un tout jeune garçon. Pendant onze ans, il a grandi dans l'exiguïté d'un silo à grains avec pour seul contact avec le monde extérieur un mystérieux individu qu'il appelle « Le Père ».

À présent, l'enquête de Colomba le confronte à son pire cauchemar. Car, derrière la disparition du petit Luca, Dante reconnaît très vite la signature de ce « Père » jamais identifié, jamais arrêté. Mais si tel est le cas, pourquoi son geôlier aurait-il décidé de frapper à nouveau ? Et pourquoi tant d'années plus tard ? Colomba s'interroge : peut-elle vraiment se fier à son partenaire ? Ou bien Dante l'entraine-t-il, malgré elle, dans l'enfer d'une chasse aux fantômes ? Entre flashback, machinations et course contre la montre, Sandrone Dazieri construit un magnifique thriller qui plonge le lecteur dans un crescendo constant d'adrénaline.

Parution le 8 octobre 2015

mercredi 23 septembre 2015

[Rentrée Littéraire 2015] Le collège Lovecraft, tome 1 - Professeur Gargouille

Titre du roman : Le collège Lovecraft, tome 1 - Professeur Gargouille

Auteur : Charles Gilman

Traduit par : Marie Leymarie

Nombre de pages : 175

Mon édition : Bayard Jeunesse

Genre : Fantastique

4ème de couverture :

C’est la rentrée au collège Lovecraft. Mattéo ne connaît que Glenn Torkells, son ennemi. A peine arrivé, des choses inquiétantes se produisent. Il trouve un vieux grimoire écrit dans une langue inconnue. Deux filles de la classe disparaissent. Mattéo découvre des portails menant vers un monde parallèle…

dimanche 13 septembre 2015

[Rentrée Littéraire 2015] Horrorstör

Titre du roman : Horrorstör

Auteur : Grady Hendrix

Traduit par : Amélie Sarn

Nombre de pages : 240

Mon édition : Milan (et demi)

Genre : Thriller, Horreur, Fantastique

4ème de couverture :

Il se passe quelque chose d'étrange au magasin de meubles d'Orsk à Cleveland, en Ohio. Ces derniers temps, les employés découvrent, en arrivant le matin, des étagères Kjërring démontées, des piles de gobelets Glans renversées, des armoires Liripip fracassées. Les ventes sont en berne, les responsables de rayon en panique : les caméras de surveillance ne montrent rien d'anormal. Pour lever le mystère, une équipe de trois employés se retrouve engagée pour rester sur place toute une nuit. Au cœur de l'obscurité, ils arpentent les allées du showroom désert, courent après d'inquiétants bruits et finiront par se confronter aux pires horreurs.

mercredi 10 décembre 2014

[Rentrée Littéraire 2014] Le roi disait que j’étais diable

Titre du roman : Le roi disait que j’étais diable

Auteur : Clara Dupont-Monod

Nombre de pages : 237

Mon édition : Grasset

Genre : Historique, Biographie romancée

4ème de couverture :

Depuis le XIIe siècle, Aliénor d’Aquitaine a sa légende. On l’a décrite libre, sorcière, conquérante : « le roi disait que j’étais diable », selon la formule de l’évêque de Tournai…
Clara Dupont-Monod reprend cette figure mythique et invente ses premières années comme reine de France, aux côtés de Louis VII.
Leurs voix alternent pour dessiner le portrait poignant d’une Aliénor ambitieuse, fragile, et le roman d’un amour impossible.
Des noces royales à la seconde croisade, du chant des troubadours au fracas des armes, émerge un Moyen Age lumineux, qui prépare sa mue.

mercredi 24 septembre 2014

[Rentrée Littéraire 2014] Le clan suspendu

Titre du roman : Le clan suspendu

Auteur : Étienne Guéreau

Nombre de pages : 467

Mon édition : Denoël

Genre : Contemporaine

4ème de couverture :

Un clan haut perché dans les bois. Un ennemi étrange. Seule une jeune fille osera désobéir afin d’échapper à son destin. Ismène vit parmi les siens, dans un village accroché à dix mètres de hauteur. Tous pratiquent des rites immuables et répètent inlassablement Antigone, la tragédie qu’il leur faut connaître sur le bout des doigts. Descendre leur est interdit, car en bas une créature sanguinaire massacre ceux qui s’aventurent sur son territoire… Quand le jeune Hémon décide de contester l’ordre établi, tout bascule. Pour fuir cet univers oppressant et comprendre le sens profond de la tradition qui leur a été inculquée, Ismène va devoir percer le secret qui menace son clan.


vendredi 22 novembre 2013

[Rentrée Littéraire 2013] Pietra Viva

Titre du roman : Pietra Viva

Auteur : Léonor de Récondo

Nombre de pages : 240

Mon édition : Sabine Wespieser

Genre : Historique

4ème de couverture :

Michelangelo, en ce printemps 1505, quitte Rome bouleversé. Il vient de découvrir sans vie le corps d’Andrea, le jeune moine dont la beauté lumineuse le fascinait. Il part choisir à Carrare les marbres du tombeau que le pape Jules II lui a commandé. Pendant six mois, cet artiste de trente ans déjà, à qui sa pietà a valu gloire et renommée, va vivre au rythme de la carrière, sélectionnant les meilleurs blocs, les négociants, organisant leur transport. Sa capacité à discerner la moindre veine dans la montagne a tôt fait de lui gagner la confiance des tailleurs de pierre.
Lors de ses soirées solitaires à l’auberge, avec pour seule compagnie le petit livre de Pétrarque que lui a offert Lorenzo de Medici et la bible d’Andrea, il ne cesse d’interroger le mystère de la mort du moine, tout à son désir impétueux de capturer dans la pierre sa beauté terrestre.
Au fil des jours, le sculpteur arrogant et tourmenté, que rien ne doit détourner de son œuvre, se laisse pourtant approcher : par ses compagnons les carriers, par la folie douce de Cavallino, mais aussi par Michele, un enfant de six ans dont la mère vient de mourir. La naïveté et l’affection du petit garçon feront ressurgir les souvenirs les plus enfouis de Michelangelo.
Parce qu’enfin il s’abandonne à ses émotions, son séjour à Carrare, au cœur d’une nature exubérante, va marquer une transformation profonde dans son œuvre. Il retrouvera désormais ceux qu’il a aimés dans la matière vive du marbre. 



mercredi 18 septembre 2013

[Rentrée Littéraire 2013] L’École de la mort

Titre du roman : L’École de la mort

Auteurs : Lilian Bathelot, Charlotte Bousquet, Martial Caroff, Béatrice Égémar

Illustrateur : Aurélien Police

Nombre de pages : 216

Mon édition : Gulf Stream (Courants Noirs)

Genre : Nouvelle, Thriller

4ème de couverture :

Quoi de plus important que l’école ? Mais quoi de plus inquiétant aussi ? Lieu clos, territoire aux mille secrets, monde étrange et mystérieux… De tout temps l’école a abrité en ses murs histoires, légendes et mythes, rumeurs et rituels autour du savoir et de la culture, dont la transmission s’accompagne de règles intangibles et parfois même de règlements insidieux. Car l’école s’est donné une mission : l’élévation. Celle des esprits, celle des corps, celle des âmes bien sûr. Dans cet univers normatif, l’élève ou l’étudiant, s’il accepte les règles et consent à suivre l’enseignement qui lui est dispensé, recherche malgré tout la brèche dans le mur, la faille dans le système, l’espace de liberté où il pourra respirer.

Si la mort est rarement au rendez-vous dans les institutions éducatives, elle représente somme toute le prix à payer pour cette liberté aux yeux d’un écrivain de littérature noire. C’est dans cette brèche qu’il va s’engouffrer pour imaginer les pires aventures, traquer les turpitudes cachées.

Quatre auteurs ont relevé le défi d’aller explorer les marges de l’école, ses cours, ses internats, ses cénacles. Leurs huit nouvelles sont autant de petits bijoux.

De la préhistoire à la première moitié du XXe siècle, de l’Egypte à l’Amérique ou encore à l’Union soviétique, nombre de savoirs, de méthodes éducatives, d’établissements livrent ici les crimes et exactions qui se sont commis en leur nom. Béatrice Egémar, Martial Caroff, Charlotte Bousquet et Lilian Bathelot vous proposent maintenant leurs histoires. Bienvenue dans l’école de la mort…

vendredi 13 septembre 2013

[Rentrée Littéraire 2013] La Maladie du Roi

Titre du roman : La Maladie du Roi

Auteur : Christian Carisey

Nombre de pages : 207

Mon édition : Le Cherche-Midi

Genre : Historique

4ème de couverture :

Versailles, 1686. Le règne du Roi-Soleil vacille. Louis XIV doit mener bataille contre les puissances européennes. Il doit aussi lutter contre une fistule venue s'ajouter aux nombreuses maladies qui attaquent son corps abîmé. Alors que l'ambassadeur du Siam attend d'être reçu, le jeune chirurgien Félix de Tassy est chargé d'opérer le roi. De son intervention dépend la survie du pouvoir. Pendant ce temps, les espions rôdent à Versailles tandis que les Jésuites rêvent de convertir les populations d'Extrême-Orient.

À partir de faits réels, Christian Carisey a composé un roman sur la fragilité du pouvoir. On y croise de grands noms de la cour, tels Louvois, Madame de Maintenon, le père La Chaise ou la Palatine, et l'on découvre enfin qui se cache derrière le Masque de fer...


vendredi 23 août 2013

[Rentrée Littéraire 2013 ] L’échange des princesses

Titre du roman : L’échange des princesses

Auteur : Chantal Thomas

Nombre de pages : 334

Mon édition : Seuil (Fiction & Cie)

Genre : Biographie romancée, Historique

4ème de couverture :

En 1721, Philippe d’Orléans est Régent, dans l’attente que Louis XV atteigne la maturité légale. L’exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d’Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune Infante, Maria Anna Victoria, âgée de trois ans, qui ne pourra donc enfanter qu’une décennie plus tard. Ce laps de temps permet l’espoir d’un "malheur" qui l’assiérait définitivement sur le trône de France… Et il ne s’arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mademoiselle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d’Espagne, pour conforter ses positions. La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L’échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu. Louis XV dédaigne l’Infante perdue dans l’immensité subtile et tourbillonnante du Louvre et de Versailles ; en Espagne, Mademoiselle de Montpensier ne joue pas le jeu et se refuse à son mari, au grand dam de ses beaux-parents Philippe V et Elisabeth de Farnèse. À la fin, un nouvel échange a lieu, beaucoup plus discret cette fois : chacune des princesses retourne dans son pays…


mardi 20 novembre 2012

Une place à prendre

Titre du roman : Une place à prendre

Auteur : J.K. Rowling

Nombre de pages : 682

Mon édition : Grasset

Genre : Contemporain

4ème de couverture :

Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable. Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie.

mercredi 3 octobre 2012

[Rentrée Littéraire 2012] Le peintre et la jeune fille

Titre du roman : Le peintre et la jeune fille

Auteur : Margriet de Moor

Nombre de pages : 282

Mon édition : Buchet-Chastel

Genre : Biographie romancée

4ème de couverture :

« Le jour où ils allaient étrangler la jeune fille, le peintre s’était rendu en ville dès le matin ». Ainsi débute ce roman qui met en scène deux personnages : un peintre presque sexagénaire et Elsje, âgée de dix-huit ans. Débarquée à Amsterdam depuis quinze jours, elle a tranché en deux la tête de sa logeuse avec une hache.
Sans le nommer, Margriet de Moor raconte l’histoire du peintre Rembrandt : ses deux mariages, la banqueroute où il perd la quasi-totalité de sa fortune, la mort de son épouse fauchée par la peste, son travail acharné pour acheminer les portraits d’un couple amoureux... En contrepoint, l’auteur retrace le destin de la jeune Elsje qui, charmée par le récit de sa belle-sœur, décide de la suivre du Danemark en Hollande. D’abord, le bateau qui l’y emmène est bloqué dans les glaces, puis, une fois arrivée, elle se retrouve à plusieurs reprises confrontée à des situations épineuses.
Pourquoi Elsje a-t-elle abattu sa logeuse ? Pourquoi n’a-t-elle officiellement exprimé aucun remords ? Et quelle fut la motivation du peintre, quand, quelques heures après l’exécution de la jeune fille, il s’est approché de son cadavre afin d’immortaliser sa figure par quelques traits de crayon ?
L’auteur fait jouer les clairs obscurs, applique les couleurs, impose son tempérament artistique à la manière de son personnage principal. Pour Margriet de Moor, Rembrandt a peint ce qu’il voulait voir, et non pas ce qu’il était convenable de représenter à l’époque. Un impressionniste avant la lettre.

Dans Le Peintre et la jeune fille, Margriet de Moor plonge dans les pensées non-conformistes, les émotions émancipatrices de deux êtres totalement à part dans l’Amsterdam du XVIIe siècle. Deux êtres radicalement étrangers qui, par la puissance de l’art, fusionnent dans une ultime rencontre.

samedi 25 août 2012

[Rentrée littéraire 2012] La rencontre

Titre du roman : La rencontre

Auteur : Isabelle Pestre

Nombre de pages : 274

Mon édition : Belfond

Genre : Drame

4ème de couverture :

Une nuit, au volant de sa voiture, Marie percute un cycliste. Incapable de faire face à son geste, elle s’échappe. Commence alors pour elle une longue errance. À présent, quel sens donner à sa vie ? Va-t-elle céder à la facilité et s’exiler du monde ? Se perdre dans les bras d’un homme maladroit rencontré au détour du chemin ?

La jeune femme retourne sur les lieux de l’accident, attirée malgré elle. Elle trouve une place au magnifique domaine de l’Yprée, où vit le père de la victime. Ce parc radieux, où la nature à la fois sauvage et domestiquée s’épanouit, sera l’occasion d’une rencontre, belle et impromptue. Mais le passé a laissé des traces indélébiles…

vendredi 24 août 2012

[Rentrée littéraire 2012] La mer, le matin

Titre du roman : La mer, le matin

Auteur : Margaret Mazzantini

Nombre de pages :
133

Mon édition : Robert Laffont

Genre : Contemporain

4ème de couverture :

Deux rives, deux pays, deux histoires que l'Histoire avec un grand H relie pourtant.

En Libye la révolte gronde. La guerre éclate. Dans un pays en proie à la violence, en pleine déroute, certains n'ont plus le choix. Il leur faut partir avant d'être tués, comme Omar, le mari de Jamila. La jeune femme part donc avec son petit garçon, Farid, trop jeune pour comprendre la violence des hommes. Farid ne connaît que le désert. La terre de ses ancêtres bédouins. Il n'a jamais vu la mer. Mais Jamila sait que le salut est là, que leur unique chance de survie est d'embarquer sur l'un de ces bateaux qui promettent de les mener en Sicile.
Jamila a donné tout son argent au passeur, elle n'a plus rien, plus rien que cette dérisoire amulette qu'elle a nouée autour du cou de Farid, plus rien que son châle qui le protégera du soleil et du sel, plus rien qu'un peu d'eau qu'elle lui donne goutte à goutte, pour qu'il ne meure pas. Et cette force que le désespoir donne aux mères.
De l'autre côté de la mer, vit un autre garçon, Vito, qui ne sait que faire de ses dix-huit ans. Vito est né en Sicile mais sa mère, Angelina, a vu le jour à Tripoli. Pendant onze ans, elle a été arabe. Avant qu'en 1970, Kadhafi, ayant pris le pouvoir, chasse les colons italiens de cette « quatrième rive » de l'Italie où la faim les avait poussés à émigrer. Elle est partie avec ses parents, qui n'ont jamais pu se sentir chez eux en Italie. Un jour, Angelina a su que les Italiens pouvaient revenir en Libye. Faire du tourisme. Kadhafi était l'ami de Berlusconi. Alors Angelina est retournée à Tripoli avec son fils, Vito, et sa mère, Santa. Angelina a marché sur les traces de son passé, de celui de tous ces Italiens qui ont travaillé la terre de Libye, de ses parents qui avaient repris une petite fabrique de bougies. Elle a même retrouvé Ali, son ami d'enfance. Mais la Libye n'est plus le pays de ses jeunes années, et Ali n'est plus le garçon d'autrefois.
L'été n'en finit pas de s'achever. Vito traîne sur les plages son mal de vivre. Sur la grève, la mer dépose les débris d'un naufrage, les débris d'une histoire. Celle de tous ceux qui ont voulu fuir leur pays mais qui n'accosteront jamais aux rives de l'Italie. Vito ramasse ces vestiges sur la plage. Il sait, il sent qu'il lui faut préserver la mémoire de ces jours terribles. Il colle ses trouvailles sur un immense tableau bleu. Au centre, une de ces amulettes porte-bonheur que les mères arabes mettent au cou de leurs enfants pour les protéger du mauvais sort.

jeudi 23 août 2012

[Rentrée littéraire 2012] 120 journées

Titre du roman : 120 journées

Auteur : Jérôme Noirez

Nombre de pages : 454

Édition : Calman-Lévy

Genre : Thriller

4ème de couverture :

Huit collégiens : quatre filles, quatre garçons âgés de douze à quinze ans. Ils se connaissent, s'ignorent, et se rendent au collège par des routes divergentes. Un soir, ils ne ressortent pas de leur établissement. Ils se réveillent à Silling, un lieu obscur, souterrain, mi-bunker mi-pensionnat où quatre mois durant, ils devront se plier à des rituels étranges, des simulacres scolaires, tantôt subjugués tantôt livrés à leur propre passivité, spectateurs et acteurs de drames sanglants. À ce récit se superpose celui d'un conteur radiophonique, chargé de s’adresser aux collégiens séquestrés depuis son ordinateur. Il se prête au jeu moyennant finance sans être convaincu d’avoir un auditoire. Le voilà qui narre des histoires d'adolescence drôles, tragiques, horrifiques, des contes de fées peuplés de princes-zombies et de limnées géantes. Entre le dedans et le dehors, le quasi-fantasme et le presque-réel, de bizarres conjonctions naîtront.

« Parce que toute existence a besoin d'un récit… Ce n'est pas la puberté qui différencie l'enfant de l'adolescent, mais ce soudain déni de récit que les adultes imposent aux enfants quand ils décident de voir en eux autre chose. L'adolescent n'est qu'un enfant privé de récit, monsieur Duclos… »

mercredi 22 août 2012

[Rentrée littéraire 2012] Barbe Bleue

Titre du roman : Barbe Bleue

Auteur : Amélie Nothomb

Nombre de pages : 170

Mon édition : Albin Michel

Genre : Contemporain

4ème de couverture :




« La colocataire est la femme idéale. »





vendredi 17 août 2012

[Rentrée littéraire 2012] Fusion Froide

Titre du roman : Fusion Froide

Auteur : Patrick F. Cavenair

Nombre de pages : 402

Mon édition : Aube

Genre : Policier

4ème de couverture :

La disparition mystérieuse dans la cathédrale de Bourges d’un éminent spécialiste de la fusion froide met en alerte le journaliste Pierre Ventadour et le commissaire Marchelieu. Quel lien peut-il y avoir entre cette disparition et le gigantesque chantage crapulo-terroriste organisé par un groupuscule dénommé « AZF » ? Au même moment, trois meurtres ritualisés conduisent vers de curieux indices laissés il y a plusieurs siècles par deux anciens ministres de Charles VII et de Louis XIV… À partir de faits réels, l’auteur a imaginé les clefs d’une histoire authentique jamais résolue. Un roman noir superbement écrit, où les angoisses du pouvoir télescopent une enquête menée avec passion.